Ma Photo
AddThis Social Bookmark Button

Inscrivez vous

mes livres preferes

  • Suzanne Braun Levine: Inventing the rest of our lives

Etudes, Documents

09 octobre 2008

Le marché de l'alimentation et de la nutrition: secteurs d'innovation pour les seniors

Le SEMO est le Salon des Etudes Marketing, Media et Opinions SEMO ici

L’édition 2008 se déroulera les 5 et 6 novembre 2008 au Palais des Congrès, à la Porte Maillot, à Paris.

Avec LH2,LH2 la société d’études Ad Hoc bien connue, Seniosphère, en la personne de Sophie Schmitt,  fera une conférence dans les Ateliers Methodo, le 6 novembre de 15h45 à 16h30.Seniosphere ici

Le thème ?   Les seniors : un marché d’innovation

« Un exemple, le marché de l’alimentation et de la nutrition. Quels sont les besoins et attentes spécifiques Senior ? Comment font-ils pour « bien vieillir » ? Quelles innovations USA-Japon leurs sont destinées »

Nous y développerons des exemples à la fois français, mais aussi américains et japonais, d’innovation dans le domaine de l’alimentation et de la nutrition.

Au cours de mes voyages aux US, au Japon, j’ai repéré de nombreux produits innovants, des concepts de vie différents, des concepts de magasins.

Ils veulent tous aider les seniors à vivre mieux en mangeant équilibré et avec les sels minéraux/vitamines/suppléments qui vont leur permettre de compenser.

Suivant les résultats d’une étude que nous avons menée conjointement avec LH2  début 2008:

. Les  50-64 ans sont surconsommateurs de vitamines (51%), contre 43% pour l’ensemble de la population et 39% pour les plus de 65 ans

. 33% des 50-64 ans consomment des produits allégés contre 24% pour les plus de 65 ans et 23% pour l’ensemble de la population

. 17% des 50-64 ans prennent des compléments alimentaires contre 13% pour les plus de 65 ans et 14% pour l’ensemble de la population.

Tous ces chiffres montrent bien que les 50-64 ans veulent essayer de rester jeunes le plus longtemps possible et pensent que manger sain et équilibré va les aider.

Une réelle opportunité pour les entreprises alimentaires, pharmaceutiques en recherche de segments de marché prometteurs.

08 octobre 2008

Seniosphere travaille sur le nouveau catalogue de Bleu Bonheur

Le nouveau catalogue Bleu Bonheur, du groupe 3 Suissesici , est sorti il y a 7 semaines et il a été unanimement apprécié par les clientes et les mediaBleu Bonheur ici

Seniosphere a conseillé l’équipe de Bleu Bonheur sur le repositionnement du catalogue, saison automne-hiver 2008.Seniosphere ici

L’équipe conseils de Seniosphère a travaillé sur les besoins, attentes et envies des clientes quant à leur catalogue et le positionnement de celui-ci.

Comment se voient-elles et se reconnaissent-elles dans le catalogue ? Quels produits recherchent-elles ? Comment souhaitent-elles qu’on leur parle ? Quelles images souhaitent-elles ? Quelles facilités de lecture et de recherche veulent-elles ?

Voici quelques unes des questions que nous leur avons posé lors de cette démarche.

Il reste beaucoup à faire, mais dans le contexte difficile que traverse la VPC, le catalogue Bleu Bonheur de cette saison tire parfaitement son épingle du jeu.

 

05 octobre 2008

Connaissez vous Solidaime ?

Connaissez vous Solidaime ?

Quand 2 baby boomers du Nord, chefs d’entreprises, veulent donner du sens à leur 3e vie, cela donne Solidaime.

Solidaime est né de l’amitié d’Hervé Raby et de Bernard d’Halluin. Hervé (56 ans) est un homme de communication, qui a brillamment crée et dirigé le groupe de communication Netco à Lille pendant 20 ans. Bernard (52 ans) est un homme venant de l’agro-alimentaire. Il a été à l’origine d’un produit que vous connaissez bien si vous avez du cholestérol : les produits Primevère.

Tous 2 avaient envie de donner du sens aux prochaines années, à utiliser leurs nombreux talents pour créer une entité qui permettent à tout un chacun de donner à ceux qui en ont besoin.

D’où l’idée de Solidaime.Solidaime ici

Solidaime a consisté à mettre ensemble des producteurs, des distributeurs et des consommateurs pour trouver des financements.

Les producteurs,  ce sont : Matines (les œufs)Matines , Senoble (les produits laitiers)Senoble ici , Bonduelle (les légumes)Bonduelle ici , Canissimo (les produits pour animaux)Canissimo ici , le Groupe Aoste (jambons)Groupe Aoste ici et Alpina Savoie (les pates) Alpina Savoie ici . Que des produits de première nécessité.

Les distributeurs, ce sont : les groupes AuchanAuchan ici , IntermarchéIntermarché ici , LeclercLeclerc ici et Match.Match ici

Les consommateurs, c’est nous, c’est vous qui achetez les produits marqués Solidaime chez les distributeurs.

Comment ça marche ?  quand vous achetez les produits avec le logo Solidaime chez votre distributeur, 10% (en général) du prix du produit est donné à des associations caritatives.

Ce qui me frappe dans cette histoire est le nombre croissant de personnes de 50 à 70 ans qui veulent donner du sens à cette nouvelle tranche de vie et qui montent des entreprises caritatives (exemple Bill Gates) ou passent beaucoup de temps à etre volontaires pour des oeuvres qui leur paraissent "faire du sens".

Ce n'est pas seulement une tendance, mais un changement profond dans la société.

Produits Solidaime

30 septembre 2008

La lucidité de Paul Newman

J’ai toujours beaucoup aimé Paul Newman

 

Non seulement, il était fondamentalement beau, et un super acteur.Paul Newman

Mais il était aussi un homme d’honneur – Je sais que ça parait une valeur dépassée, mais j’y tiens.

 

Je l’ai souvent rencontré car il était voisin de certains de mes amis à Wesport, Connecticut (US) – Il était vraiment frappant avec ses superbes yeux bleus …

 

Il avait fondé en 1981 une société de produits alimentaires, avec sa photo sur les étiquettes : pates, sauces, condiments, … Pendant des années, il a reversé les bénéfices de cette société à des œuvres de charité – Plus de 200 millions de dollars depuis son début – Pas mal, non ?la société de Paul Newman - Sa fille, quant à elle, dirige la branche organique de la société Newman's Own Organics.

 

Ce qui m’a frappé, c’est sa lucidité. En 2007, à 81 ans, il avait mis fin à sa carrière. Lors d’une interview sur ABC (une chaine américaine)le site d'ABC , il avait déclaré : « je ne suis plus capable de travailler comme acteur au niveau que je voudrais. On commence à perdre la mémoire, on commence à perdre la confiance, on commence à perdre la capacité d’invention »

 

Je trouve cette réflexion très vraie et réaliste.

Chez Seniosphere, ici nous réalisons beaucoup d’études et d’interviews de seniors de tous âges, et cette réflexion revient souvent : cette perte de confiance que l’on commence à ressentir car on ne se sent plus le même, on doute de ses propres capacités d’analyse. On n’est plus très surs, même de choses que l’on a pratiqué toute sa vie. On se sent dévaloriés, plus ou moins perdus dans ce monde qui va si vite.

 

Le plus terrible, c’est le jugement que l’on porte sur soi même : « je ne suis plus capable de travailler comme acteur au niveau que je voudrais » …

29 septembre 2008

La maison de retraite de La Salette-Bully

Connaissez vous  La Salette- Bully?

La salette-Bully est un village du Rhône.  Dans ce village se trouve un EHPAD qui a été primé par la Fondation Médéric-Alzheimer, en raison de sa prise en charge innovante de la maladie.La Fondation

Comme l’explique Evelyne Collas, animatrice « Ici, il y a une envie de prendre en charge les personnes de façon différente. On ne les considère pas comme des personnes Alzheimer, mais comme des personnes vieillissantes. On ne fait jamais à leur place mais avec elles ».

Cela m’a fait penser aux méthodes vues au Canada,  notamment Carpe Diem, qui se trouve à Trois Rivières, au Québec (Canada).notre post sur Carpe Diem

L’établissement de La Salette-Bully est un établissement de 88 résidents, d’une moyenne d’âge de 90 ans. La moitié des résidents souffrent de troubles Alzheimer ou de pathologies apparentées.

Ici, on cherche à connaitre la personne, avec son histoire, sa personnalité, les évènements qui ont marqué sa vie.

Beaucoup de résidents viennent de la campagne, ont eu des jardins, se sont occupé d’animaux.

Alors, l’établissement a pensé à des jardins, animés par les résidents.

« Les personnes âgées ont voulu un jardin coloré, odorant et ludique », raconte Mme Collas. « Ce sont elles qui ont choisi les graines, les ont achetées, puis les ont plantées, taillées et arrosées. Les gestes oubliés revenaient automatiquement ».

Les fruits récoltés ont permis de faire des coulis de framboises ou des gratins de courgettes que l’on montre fièrement à la famille quand elle vient vous visiter.

D’autres résidents ont travaillé en usines, parfois de nuit, ou en 3 huit. Il leur est très difficile de rester allongés toute la nuit, cela ne correspond pas à leur rythme. De même, un ancien boulanger, ayant travaillé de nuit toute sa vie a du mal à dormir jusqu’au matin. L’équipe de La Salette a donc pris l’habitude de saucissonner avec lui autour de 2h du matin.

Aux personnes ayant travaillé de leurs mains toute leur vie, on leur propose de plier le linge ou d’aider à la cuisine.

Toutes ces taches permettent aux résidents de sortir du statut de personne assistée et d’acquérir une image plus valorisante d’eux-mêmes.

Aux US, dans un registre très similaire, des animaux dociles sont introduits dans les maisons de retraite : chiens, chats, le plus souvent. Là aussi, les personnes ayant eu des animaux toute leur vie retrouvent des points de repaire et des gestes qu’elles ont eu pendant de si nombreuses années.

23 septembre 2008

La baisse des cours boursiers et les retraites

Très intéressant article dans le New York Times de ce matin.voir article ici

Il concerne la conséquence de la forte chute  de la bourse sur le futur des retraités. L’article parle essentiellement du cas des Etats Unis, mais il sera de plus en plus vrai dans d’autres pays.

Le fait est que les retraités américains ont très peur de la chute actuelle de la Bourse et ils ont bien raison.

1/3 d’entre eux vivent seulement de revenus venant des organismes de financement de la retraite (Social Security), l’équivalent de notre Caisse de Retraite. Ce qui leur garantit un revenu faible qu'il faut compléter de revenus extérieurs.

Les autres ont des revenus complémentaires venant de leur épargne. Et leur épargne est souvent en Bourse et actuellement se réduit comme neige au soleil.

Si on doit vivre sur les revenus de son épargne pendant les 30-35 ans de sa retraite, il vaut mieux qu’elle soit confortable et qu’elle ne diminue pas de 20% comme actuellement. Autrement, on n’arrive pas à « tenir » 30 ans dessus.

La chute actuelle de la Bourse affecte donc  dramatiquement ceux qui sont à la retraite et qui cherche donc à retrouver du travail, s’ils le peuvent.

Mais elle affecte aussi ceux qui doivent partir dans les 2-3 prochaines années, et qui se disent que, vraiment, ce n’est pas judicieux de quitter son travail et qui retardent donc leur départ à la retraite.

Quand on a 40 ans et que la Bourse "tombe", on estime que l'on peut toujours se refaire, que la Bourse remontera - Mais quand on a 60 ans, on n'a plus le temps de se refaire.

Et n'oublions pas le rôle de l’inflation qui érode le pouvoir d’achat des personnes ayant un revenu fixe. J’en ai parlé récemment voir ici

Le monde est beaucoup plus risqué pour les retraités ……… et qu'il y ait prochainement beaucoup plus de pauvreté parmi les retraités agés, je n'en serais pas étonnée

22 septembre 2008

Qui sont les aidants ?

 

On parle beaucoup des aidants en ce moment, et c’est une bonne chose.

On en parle un peu plus encore avec les annonces concernant le Plan Alzheimer, Plan voulu par le Gouvernement.

Mais qui sont les aidants ?

Il y a 6 millions d’aidants en France, dont 60% d’aidants familiaux, soit de l’ordre de 3 700 000 personnes. Ce n’est pas rien !

La définition veut qu’un aidant familial s’occupe, à temps partiel ou totalement, et à titre gracieux d’une personne âgée ou malade, et ce pour ses activités quotidienne. Cela peut concerner les courses, le ménage, le lever et la toilette, le suivi quotidien, les promenades …

A 77%, les aidants sont des femmes et 28% travaillent en même temps.

Leur moyenne d’âge est de 71 ans s’il s’agit du conjoint (25% des cas) et de 55 ans si ce sont les enfants (ce cas concerne 2,2 millions de personnes!)

Ce qui rend la position d’aidant si difficile est que la situation dure très longtemps (en moyenne 7 ans) et que le malade a besoin de vous tous les jours. C’est usant. Pas de repos, pas de divertissement, et peu de vacances (45% des aidants ne peuvent plus en prendre). Vous devenez le pivot, le coordinateur des taches à faire et des aides soignants qui viennent le voir.

La situation empire encore quand l’aidant cohabite avec la personne malade (dans 55% des cas). En cas de maladie d’Alzheimer, 36% des conjoints prennent des somnifères et 24% des enfants prennent des tranquillisants.

C’est l’état de santé et les relations de toute la famille qui s’en trouvent détériorées.

Je pense toujours à Fabienne, ma coiffeuse. Nous nous connaissons depuis 15 ans et nous nous parlons. Fabienne est mariée et a 3 enfants. Depuis 10 ans, elle a réduit son activité professionnelle à 4 jours par semaine, car elle est un « aidant primaire ».

A 10 km de chez elle, elle s’occupe de son père qui est Alzheimer, de sa mère qui a 90 ans et n’a plus beaucoup de forces et de sa sœur qui est handicapée. La mère ne veut pas que son mari soit placé en institution et ne veut pas non plus partir en maison de retraite.

Fabienne est donc en charge de l’organisation quotidienne de ses parents et de sa sœur, en plus de son mari, de ses enfants et de son métier.

Quand nous avons l’occasion de parler, elle me dit combien elle souffre de ne jamais avoir de temps pour elle, de courir tout le temps, de ne pas pouvoir prendre de vraies vacances. Mais surtout elle se sent coupable et coupable à double titre.

Coupable vis-à-vis de son mari et de ses enfants car le temps passé avec eux est trop court. Elle manque de disponibilité et n’est jamais vraiment détendue.

Coupable vis-à-vis de ses parents car elle sent bien leurs reproches non verbaux quand elle part pendant un week end avec ses enfants, quand elle ne peut venir les voir immédiatement s’il y a un problème.

Elle aimerait bien, comme tout le monde, avoir un peu de temps pour elle, flâner, faire les magasins, aller au cinéma. Elle a l’impression de n’avoir plus de vie.

Fabienne a 55 ans et elle fatigue. Elle se dit qu’elle ne pourra plus tenir longtemps à ce rythme. Elle fatigue et elle déprime car elle se sent vraiment seule …

  Si vous etes aidant et voulez partager votre expérience avec nous, écrivez nous - Ce blog vous est ouvert                                 

                                   

12 septembre 2008

Seniors à votre service

Je vous avais parlé récemment   de la recherche d'emploi pour les seniors et des sites qui peuvent vous aider à trouver ou à faire partie d'un réseau.

J'avais mentionné Seniors à votre service  - leur site

En fait, il s'agit d'un site entre particuliers. Ce sont donc des particuliers qui mettent des annonces et des particuliers qui y répondent.

Allez y faire un tour, c'est intéressant 

09 septembre 2008

L'inflation et les seniors

En des temps de pouvoir d’achat en baisse et d’inflation, les temps sont particulièrement durs pour les personnes ayant des revenus fixes, comme les retraités.

On voir réapparaitre, aux Etats Unis, un regain d’intérêt pour les coupons de réduction, ceux que l’on trouve dans certains journaux, magazines, dans les suppléments du week end ou à la caisse des hypermarchés.

Selon The Promotion Marketing Association, aux Etats Unis, les chiffres sont éloquents :

-          89% de la population utilise des coupons quand ils vont faire des courses

-          97% des acheteurs de la famille déclarent utiliser des coupons dans les supermarchés

-          En règle générale, ils considèrent que les coupons leur apportent une réduction de 7% sur le montant de leurs achats

-          Une famille typique économise entre $ 5.20 et 9.60 par semaine en utilisant des coupons

Plus généralement, l’étude démontre qu’en passant 20 minutes par semaine à découper et à classer les coupons utiles, on peut économiser jusqu’à $ 1,000 par an, ce qui est loin d’être négligeable.

Les seniors sont particulièrement familiers avec le système des coupons. Je sais qu’ils ne sont pas très utilisés en France.

Mais moi qui ai passé mon enfance en Belgique, je me souviens parfaitement de mes grands parents collant des coupons sur un cahier offert par le supermarché et leur joie quand une page était remplie et qu’ils pouvaient bénéficier d’achats gratuits.

Les coupons sont connus de la génération des seniors, ils les ont déjà utilisés et pourraient le faire encore si les distributeurs les remettaient vraiment en circulation, en les adaptant à l'air du temps.

06 septembre 2008

L'emploi des seniors chez ATOL, le réseau d'opticiens

J’ai souvent écrit sur l’emploi des seniors et combien il peut être difficile pour une personne de 50 ans+ de retrouver du travail.

 

J’ai souvent écrit sur des sociétés allemandes ou américaines employant des seniors, et ce d’une manière voulue, choisie. C’est même une partie intégrante de leur stratégie, comme chez Home Depot (www.homedepot.com) (plus ou moins l’équivalent de Leroy Merlin, mais aux US).

 

Home Depot emploie aujourd’hui 5 000 seniors. Les éléments de leur politique incluent la flexibilité des horaires mais également la flexibilité des lieux (au sud en hiver, dans le nord en été).

 

Mais aujourd’hui, je voudrais parler d’une entreprise française dont 15% à 20% de ses collaborateurs ont plus de 50 ans, et ceci d’une manière volontaire et stratégique.

 

Il s’agit d’ATOL (www.opticiens-atol.com)

 

On a tous vu la publicité qu’Antoine, l’ex-chanteur, fait pour les opticiens. Antoine

 

Ce que l’on sait moins est qu’il s’agit d’une société coopérative de 722 magasins et de 2500 points de vente. Fait intéressant, ils viennent de rapatrier en France, dans le Jura,  la production de lunettes qu’ils avaient délocalisée.

 

Parmi les directeurs de magasins, 28% ont plus de 50 ans.

 

Philippe Peyrard, directeur général délégué de la société, estime qu’employer des seniors peut se révéler un véritable atout commercial : « Les premiers signes de la presbytie apparaissent généralement après 45 ans. Employer des salariés plus âgés me permet d’être en osmose avec une frange non négligeable de ma clientèle. Qui mieux qu’un presbyte en effet peut comprendre les attentes d’un presbyte ».

 

Son projet : doubler, à terme, les effectifs de seniors, notamment en offrant aux salariés ayant déjà fait une carrière dans d’autres métiers, une formation dans leur Institut de formation maison.

 

Employer des salariés qui peuvent comprendre les besoins de leurs clients, n’est-ce-pas essentiel ?

 

Ce modèle pourrait, avec bonheur, être utilisé dans des domaines tels que la vente de téléphones. Mettre des vendeurs de 50 ans pour vendre des téléphones aux clients ayant dépassé 40 ans pourrait être une bonne idée.

Lisez mon blog en Anglais

Blog powered by TypePad